Coupe du Monde FIFA: "l'autre côté du miroir"

Thursday, July 06, 2006

Quelle affiche

Tuesday, July 04, 2006

France - Portugal




Allemagne - Italie : Ohne Deutschland wir fahren nach Berlin


La chaleur est tout aussi étouffante à Dortmund qu’à Paris. Ici aussi, les touristes italiens plongent dans les fontaines dans l’espoir de se rafraichir. Par contre, les filles se promènent en haut de maillot de bain avec des tatouages étranges : « WM 2006 » (abréviation de champion du monde), « Duestchland uber alles » (l’Allemagne par-dessus tout), les messages étant agrémenté d’un drapeau tricolore… noir, rouge et or. Suis arrivé de bon heure, histoire de profiter de l’ambiance, je n’ai pas été déçu.
A l’entrée des joueurs, ce sont les allemand qui donnent une leçon de tifos (animation) dans les tribunes avec les trois couleurs de la Mannschaft sur un fond blanc et la banderole suivante « unsere welle tragt euch ins finale » (notre souhait, vous emmener en finale). Le message est clair. Sur les hymnes les 60 000 allemands font plus de bruit que jamais. Pour la première fois de la compétition les chants de désemplissent pas durant les 10 premières minutes. Sacré fêtards nos voisins. Il n’y a gère que les journalistes en tribune de presse qui gardent leur sérieux. Même la tribune présidentielle suit la « ola » lancée dans les virages. Les chants ne s’estompent que our siffler la squadra azura et saluer un geste technique d’un de ses joueurs. Lors de la rencontre jouée dans le même stade contre la Pologne je pensai avoir atteint des sommets mais mon je retrouve l’ambiance qui dire la chaleur des stades européens pour les derby, un Lazio - Roma, Inter - Milan AC, un Real – Barça ou plus modestement un PSG-OM. Oui çà sent la poudre et pas que dans les tribunes. Ce n’est pas canonnier Jens Lehmann qui nous dira le contraire. Il est tout heureux à la quinzième minutes de voir Toni rater son contrôle alors qu’il se présentait seul face à lui. Après un round d’observation, cette a le mérite de lancer le match. La suite, bah, je ne vous la raconterai pas la suite … 0 à 0 à la fin du temps règlementaire, prolongation… et enfin une frappe lumineuse du défenseur de Palerme… Grazzie Grosso et une autre de Del Piero. A la fin du match une supportrice italienne est tellement heureuse qu’elle me montre ses seins… véridique

De retour en tetonnerie

48 heures en France m'ont permis de recheqrger les batteries, de couper un peu qvec lq competition, mais surtout de me rendre compter de la chance que dire du privilege d'etre ici au coeur de l'evennement. Je ne vais pas ecrire tres longtemps car je n'ai pas envie de faire de vieux os dans ce Media Center. La ville est en ebullition, alors let's see what is going on !
I'll come back later

Monday, July 03, 2006

France - Brésil : retour sur une soirée de magie