Coupe du Monde FIFA: "l'autre côté du miroir"

Saturday, July 01, 2006

France - Bresil with Miss Havas Advertising

La France ne pouvait aue se qualifier a l issue de ce samedi de reve. Tout avait commence dans ce joli visage de Bad Pyrmont que je quittai non sans peine. Au lieu de prendre le train comme j'ai Havas Advertising). Pour mettre l'ambiance, Virginie a eu la bonne idee de nous mettre une compil des annees 80 si bien qu'on a chante pendant la pre;iere partie du trajet. Et puis on a papotte, c'etait plus qu'interessant. Jusqu'ici je n'avais pas trop calcule la Miss d'Havas comme on l'appelle entre journaliste a tord. J'ai rencontre un tit bout de femme de 24 ans qui m'a surpris. Elle gere les relqtion presse pour les gros sponsors de l'equipe de France. Aujourd'hui elle m'a surpris. On a passe l'aprem tous les deux a la FanFest pour regarder Angleterre - Portugal sur ecran geant. Je vais arreter mes flatterie mais je suis tellemment surepris de rencontrer une fille normale dans ce milieu de merde que je ne peux que lui dire merci. Elle est tellement gentille que chut.

Apres une telle apres midi (oui suis tombe sous le charme et alors c'est interdit), la soiree ne pouvait etre que royale. Elle fut tout simplement divine. En sortant de la zone mixte, Telma et Louise ont fait un tit detour dans leur road movie pour me deposer a la gare de Francfort. 10 h plus tard, j'etais a Paris... pour quelques heures seulement. Car l'histoire ne fait peut-etre que commencer...

Allemagne - Argentine



Friday, June 30, 2006

10 things I hate & I like (the most) about this Fifa World Cup


· J’aime pas le prix de l’accès à internet dans les stades. Alors qu’à l’Euro 2004 le wifi était gratuit, la Fifa raquette doublement les media. Si vous souhaitez envoyer des articles depuis la tribune de presse ou depuis le terrain via Wifi, il vous en coute 200 € par rencontre. Le prix est multiplié par deux si vous souhaitez travailler depuis le centre de presse qui généralement est à une centaine de mettre en dehors du stade. Mais l’offre commerciale de Deutsche Telekom est extraordinaire : 460 € pour l’accès internet pendant toute la compétition depuis n’importe quel Stadium Media Center. Une aubaine ? Alors que l’opérateur allemand a versé une dizaine de millions d’euros pour sponsoriser l’évènement pourquoi fait-il payer les journalistes. Même en rançonnant les 6000 représentants des médias Deutsche Telekom n’arrivera pas à rentabiliser l’opération… mais bon çà ferait quand même 2,7 M€. ·

. J’aime bien les carte 3G des mes collègues français. Elles me permettent d’accéder « gratuitement »à internet dans les stade sans passer par l’opérateur historique… Merci aux DNA (Dernières Nouvelles d’Alsace), au JDD (Journal du Dimanche), à l’AFP à L’équipe et bien entendu à Football365 pour me prêter carte 3G. C’est Orange qui va être content ;-).

· J’aime pas la sécurité dans les stades. C’est du n’importe quoi. Dans certains stades le public se fait fouiller à trois reprises avant de pénétrer dans les gradin. Pour la presse s’est entre 2 et 3 fois avec un passage systématique aux rayons X. De l’autre côté les invité de la FIFA et autres sponsors ne sont même pas fouillés. 2 poids deux mesures.

· J’aime la Deutsche Bahn qui permet aux journalistes de voyager avec l’ICE (TGV allemand) en classe affaire : les sièges en cuirs, l’écran TV, le service à bord, la presse française … comme dans un avion de ligne. Un petit bémol puisqu’il n’y a pas de champagne. Ici les TGV, le métro et même certains trains régionaux roulent la nuit, pratiquent quand on sort du stade à 1 h du matin. Ah oui, le tout est une gracieuseté de la FIFA. Çà doit être pour se rattraper du reste. · J’aime pas l’organisation chaotique du mondial : retrouver des fans qui prennent des photos avec Thierry Henry en zone mixte alors qu’il s’agit d’un endroit où après le match une poignée de journalistes triés sur la volet peut parler avec les joueurs. Dans la même veine la distribution archaïque des même « zones mixte ». Le sésame est en principe attribué en fonction de l’importance du média et de l’intérêt de la rencontre. Ainsi pour France – Suisse, on en a eu 2 au même titre que L’Equipe ou Le Parisien çà s’est parce que lorsque la France joue Yann, l’attaché de presse des bleus gère en direct. Mais car il y a un mais, lorsque la Fifa s’en mêle c’est le chaos. L’organisation n’est pas en mesure de savoir si tel media anglais est plus important que tel autre danois ou turque. Alors, pour obtenir le précieux sésame, il faut et il suffit de charmer un peu la pas toujours charmante hôtesse en charge de la distribution des billets. Çà pour le coup j’aime bien ;-)

· J’aime bien aller jouer au foot avec mes collègues journalistes après l’entrainement de l’équipe de France. Surtout lorsque Luis Fernandez est avec nous. Enfin, il est resté joué 10 minutes après il a fait le tête et il est parti. Ce soir, dans un resto argentin où l’on a retrouvé toute la presse française il était encore là avec un jean remonté jusqu’à la poitrine à faire son numéro·

J’aime pas la bouffe dans les gares (Mc Do, Wurst Bazard, Burger King) qui sont quand même ouverts toute le nuit ce qui est plutôt pratique. La mal bouffe allemande c’est plus ce que c’était. Il y a tout plein de minorité … du coup c un coup un italien, un autre un grec… vive l’europe et puis c'est pas grave ... dimanche je rentre ;-)

Thursday, June 29, 2006

Deutschland : ich liebe es



Voilà déjà trois semaines que nos voisin allemands sont victimes de la fièvre du football. Si vous en doutez encore cela signifie que je ne suis pas parvenu à mes fins, c'est-à-dire présenter le côté off de cette coupe du monde. Pourtant ce n’est pas faute de trainer dans les gares en plein milieu de la nuit, de discuter avec mes compagnons de route dans le train, d’échanger email & téléphone avec les ravissante hôtesses de la FIFA et même hier soir d’aller dormir chez l’habitante pour bien entendu tester la légendaire hospitalité allemande.
Pour ceux et surtout celle qui n’aiment pas le foot, à Paris il est encore possible d’y échapper, après tout que se passe-t-il en dehors du petit écran ? Rien. Ici, la Coupe du Monde est partout, incontournable, envahissante, sur les écrans, sur les murs, dans les rues, sur les routes, dans les vitrines, dans toutes les conversations. Dimanche toutes les boutiques de Stuttgart étaient ouvertes pour Angleterre – Equateur. Du jamais vu connaissant le protectionnisme en la matière. La semaine dernière le journal Bild montrait photo à l’appui la conférence de presse hebdomadaire du gouvernement… avec une salle presque vide.

Depuis que je suis ici, je me demande si tous les allemands n’ont pas tout simplement pris leurs vacances autant j’ai l’impression d’assister à un monstrueuse Deutschland Party. Une kermesse géante pas seulement limité aux villes, aux jours de match… Les dernières images de liesses datent d’un certain 9 novembre 1989. Cette fois, là les allemand fêtaient entre eux la réunification. Aujourd’hui, ils nous invitent chez eux. Bad Pyrmont, la bourgade où je séjour, la journée on croise des dizaines de retraités en déambulateurs. Mis à part quelques drapeaux allemand aux fenêtres des immeubles, difficile de savoir si la ville s’intéresse à l’épreuve. Mais le soir venu, et à plus forte raison quand la Nationalmannschaft entre en action, ce petit monde à la Truman Show sort de son confort douillet. Les bars et restaurants proposent presque tous un écran plus ou moins géant et les places sont aussi chères que les bières bon marché. Capitale de l’Allemagne, Berlin est aussi la capitale festive de cette Coupe du monde. Je n’y suis encore passé qu’une seule fois (demain j’y retourne promis). Vous souvenez vous de Paris, Lyon ou Marseille en 1998. Minable. Alors ouvrez grand vos oreilles car on parle ici de l’une des plus grandes villes d’Europe, où ont poussé un peu partout des écrans géants. Tous les soirs des centaines de milliers de personnes se retrouvent dans les différents lieux où l’on peut voir du foot, siroter sa bière et croquer sa Bratwurst (saucisse grillée). Le haut lieu est la « Fan Fest », ou près d’un millions de personnes s’étaient donné RDV devant 7 écrans géant samedi lors du 8ème de finale de l’Allemagne ? C’est plus de monde que pour la Love Parade. À Berlin, le football est partout. La dernière fois,j’étais allé à la « ZDF Arena », dans le centre Sony, place de Potsdam. Il parait que les matches y sont retransmis. Sinon, je compte aller faire un tour à l’Adidas World avec une version miniature du stade Olympique qui peut recevoir plus de 10 000 personnes et diffuse les matches sur écran géant.

L’Allemagne s’est donc transformée en un gigantesque carnaval. J’avoue être tombé amoureux de l’épreuve, mais je ne suis pas le seul. J’ai pu évoquer le sujet avec des fans venu des 4 coins du mondes. Cette 18e édition est, de loin, la meilleure qu’il ait jamais vécue en termes d’ambiance et d’organisation (en dehors des stades bien sur). Les douze villes sites ont aussi.

34 ans après les sanglants Jeux Olympiques de Munich, cette Coupe du monde est aussi une forme de réconciliation. Les drapeaux allemands ne sont plus tabous. Adidas a déjà vendu vendu un million de maillots de la Nationalmannschaft, soit quatre fois plus qu’en 2002. Quand, vous évoquez le sujet, les jeunes allemands, ces milliers de volontaires qui sont toujours au petit soin pour vous on a le même son de cloche : casser les clichés d’une Allemagne convervatrice. Alors qu’elle soit éliminée cendredi ou bien sacrée championne du monde le 9 juillet, l’Allemagne a déjà été récompensée : le monde la regarde différemment.

Wednesday, June 28, 2006

Peopleries : attention c'est du lourd

Pour répondre aux interrogation de certains, voilà les quelques star que j'ai pu apercevoir lors de France - Espagne ... attentions vos yeux

Acte 1 : Patrickkkkkkkk

Finalement, çà ne compte pas. Patrick Bruel aime pas trop le foot, la preuve il supporte le PSG.

Acte 2: Jugnot et Baffie

Pour les mêmes raison que Bruel, il n'est pas possible de les considérer comme des people car ils aiment pour de vrai le ballon rond. Déjà vu au stade. Try again

Acte 3: Femmes de joueurs

Devinez ... qui est avec qui ... allez je vous aide : il y véro la femme de zizou, Nicole Merry celle de Titi et Béatrice celle de Trezeguet.
Bon allez voila le tiercé : Nicole - Véronique - Béatrice ... la quelle preférez vous ?
Nicole, çà tombe bien moi aussi alors là revoila en photo rien que pour les plaisir des nos yeux ... ah ces 'tites anglaises ;-)



Acte 4 : c'est sur le terrain que la papystar était là, encore merci à lui

Fini la zone mixte : vive l'apres match avec Bernard Lama et les joueurs ! !


En arrivant au SMC (Stadion Media Center), je croise un regard d’ange. Caché sous une capuche, n’est ce pas Emmanuelle Beart ? Dès ce moment là, j’aurai du penser que la soirée serait magique mais je n’y croyais pas du moins pas comme çà. Le soleil se couche au moment même où le coup d’envoi est donné. La température devient tout à coup supportable, les nuages s’estompent à l’horizon. On entendrai presque les français vibrer sur un vieux souvenir de 98 « I’ll survive ». Pour la première fois j’ai une boule dans le vente. Je n ‘ai d’ailleurs rien mangé de la journée. Les ibériques ne me mettront pas plus à l’aise en sifflant la marseillaise.

J’ai eu la chance de croiser Bernard Lama à la fin de la rencontre. On a parlé un peu juste à côté de la sortie des joueurs. Et là s’est produite une scène fantastique. Ber qui parle avec ses anciens coéquipiers… tiens voila une tite photo prise pour l occasion ;-)

Je me suis fait petit comme une souris quand il chambre thuram coupable sur l'action qui mène au tir au but, quand il parle de cette équie avec Flo Malouda, lorsque Titi ne fait que lui serrer la main il lui murmure des choses bref la moitié de l'Equipe y passe. Fini les zones mixte avec les question stéréotypees ds journalistes. Non là ou il faut etre c'est à deux pas de Bernard Lama entre le car des bleu et la sorti des vestiaires ...

Pour le reste ... les images parlent d'elles meme non ?


PS : J’étais à deux doigt de faire la photo du siècle. J’ai croisé Maradonna… il m’a même signé mon billet de match … malheureusement, son garde du corps n’a pas voulu nous prendre en photo .. tant pis je vais essayer à nouveau vendredi pour Argentine Allemagne à Berlin.









Tuesday, June 27, 2006

FIFA Most Wanted Girls : élisez la plus belle fille de la Coupe du Monde

A la demande de certains plus que de certaines, je vous propose d'aller faire un tit tour sur ce nouvel espace photo... au programme mes plus beaux clichés de supportrices.

A vous d'élire la plus jolie ...

Comment faire ?

Mettre un commentaire sous la photo qui vous plait le plus ... l'image la plus commentée sera considérée comme gagnante

Ah oui, j'oubliais... l'URL :

http://www.flickr.com/photos/fifamostwantedgirls/

Monday, June 26, 2006

Etape 3/4 : KAISERLAUTERN Australian socceros : solo gazzie per tutti


Cette fois ci j’ai vu juste. Fini les déceptions du week-end. Le seul fait d’aller à Kaiserslautern relève d’un périple. La ville ne dépasse pas les 50 000 habitants, son stade les 46 000 places. Alors lorsqu’italiens et australiens débarquent… çà vaut le détour. Première satisfaction, les tifosis italiens n’ont que faire de la squadra azura. La plus part de leurs fans sont des allemands avec une parenté plus ou moins lointaine.
Lors des hymnes nationaux c’est pas très bruyant. D’ailleurs le stade n’est pas tout à fait plein. Sur le terrain, je prend plaisir. Non pas en raison du soleil qui me tape sur la tête, ni même les 31 degrés. J’assiste à une rencontre plutôt sympathique. Le physique des australiens fait la différence, à croire qu’ils ont passé l’hiver à couper des arbres dans le grand nord canadien. Les jaunes et vert pratiquent un jeu physique avec un engagement toujours à la limite. Ils s’inspirent du jeu « anglais »normal xx d’entre eux joue outre manche. Dès le début de la Materzzari prend un rouge. Çà sent pas bon pour les italiens. Mais bon comme toujours … ce sont pas toujours les meilleurs qui gagnent à la fin.

Le mot du jour : Pfan (consigne)
Ici tout est consigné. Lorsque vous prenez un soda ou une bière dans le stade, comptez 1 € supplémentaire pour le beau gobelet Coke. Lorsque vous faites les courses dans un super marché les bouteilles en verre (grandes et petites), en plastique (kleine oder grosse) ou en aluminium (small or large) sont également consignée ce que bon nombre de touristes ne savent pas… si bien que les SDF s’en donnent à cœur joie. Certains d’entre eux sillonnent les villes avec des caddies et font une razzia à chaque poubelle.

God bless Ecuador

Je suis donc arrivé à Stuttgart vers 9 h, avec la tête dans le gaz et le corps tout moite. Mais pas question de prendre une douche non même pas en rêve. Je fais semblant d’hésite entre aller faire un tour en zone « protégée » c'est-à-dire dans le media center du stade et continuer dans ma lancée en me mêlant aux centaines d’anglais encore ivre de la veille qui dorment dans la gare. Mon choix est rapidement fait. Je passe pas un café internet histoire de me poser un peu avant de regagner le stade. Là-bas, je suis une vrai larve, un cadavre. Je tente bien de jouer au malade pour essayer les lits de la Deutsche Kreuze (la croix rouge en VF) mais rien ne fonctionne. Du coup je laisse mes affaires dans un casier et m’effondre de sommeil dans un canapé.



Finalement, je file en ville. Je n’ai pas de contrainte d’horaire mis à part arriver devant le point de distribution des billet à 16 h pour tenter de récupérer une place… Bah oui, j’ai eu la mauvaise idée de venir jusqu’ici avec le secret espoir de rentrer tout en étant en liste d’attente. Autant pour les rencontres de l’équipe de France je suis prioritaire, pour le reste le passe derrière les allemand en tant que pays organisateur et les medias des nations qui s’affrontent (Equateur et Angleterre en l’occurrence). Les places sont chère en ce samedi. C’est aussi la grand affluence du côté des médias britanniques. Seuls cinq journalistes français (Equipe, France Foot) figurent sur la liste principale… ce qui me met un peu de paume au cœur. Mais ce n’est pas tout. Il n’y aura pas beaucoup d’élu… une cinquantaine tout au plus. Alors, je lêve les yeux au ciel comme le ferait n’importe quel croyant en espérant un miracle. Et miracle il y a puisque j’entend quelque chose qui ressemble à mon nom. Je bouscule tout le monde pour aller chercher le précieux. J’ai l’impression d’être golmit ( ?) dans le seigneur des anneaux. A peine le temps d’aller faire le plein (un ‘tit Diet Coke & un Magnum) que je pénètre dans l’arène. D’un coup de baguette magique toutes les peines disparaissent. Je suis là après tant d’effort, le réconfort. Une accalmie de courte durée car le stress passant mes yeux se ferment. Je suis dans un étant second durant la rencontre. Pour ceux qui me connaissent c’est un peu comme à l’INT quand je dormais au premier rang au cours de droit du vendredi matin. Que dire sur le match si ce n’est qu’encore une fois je n’ai pas fait le bon choix. Pendant une heure les fans anglais se taisent. Les allemand chambrent avec des Deuschland – Deutschland.

Mais un coup franc éclair de Beckam donne l’occasion de mettre tout le monde d’accord. Un vibrant Good Save The Queen entonné par vingt milles supporters, je vous assure, on frisonne. Déçu autant par l’ambiance que par la rencontre proprement dite, je file à l’anglaise. Pas le temps de trainer histoire de ne pas passer des heures dans les transports en commun, regagner la gare le plus rapidement possible en direction de Kaiserlautern où se joue Italie – Australise demaon. Et bien, non. Figurez vous que dimanche matin j’ai mis 2 h sur le net pour trouver un hôtel libre dans la région. J’élargie mes recherches jusqu’à Mannheim soit plus de 100km. Dépité je me rabats sur un Mercure… le confort d’un 4 étoiles a un prix : 120 € mais pour une nuit de sommeil réparateur il rien n’est trop beau. Cerise sur le gâteau le WiFi est offert par la maison… comme ils sont gentils chez Accord. Finalement, je n’ai pas pu tenir plus de 48 h dans l’esprit roots … promis, je ferai un nouvel essai le we prochain pour les quart de finale.

Sunday, June 25, 2006

LEIPZIG - Etape 1/4 : Argentina - Mexico




Saturday night fever : sur un air de tango
Si j’ai bien assisté à mon premier huitième de finale, je dois avouer qu’après coup je suis un petit peu déçu par mon choix. J’ai voulu éviter les 9 h de train pour aller voir l’Allemagne à Munich optant pour un Mexique – Argentine. Au vu du déroulé des matchs de poule, je m’attendais à autre chose de la part des sud américain. De leur côté les mexicains m’ont agréablement surpris. Côté ambiance, Leipzig n’étant pas la ville la plus belle d’Allemagne, sauf pour ceux qui affectionnent les blondes aux yeux bleus parce qu’il n’y a que çà ici à croire qu’ils sont accros des expérimentation génétiques. Le côté positif c’est que mon train n’étant qu’à 2 heure du matin, j’ai pu aller faire un peu la fête dans la ville… j’ai bien dit un peu car les esprits commençaient déjà à s’agiter alors j’ai rapidement levé les voiles. Après les choses se corsent. J’ai voulu aller prendre un ‘tit truc à boire au McDo mais devant la queue j’ai du renoncer, du coup j’ai du aller quémander de l’eau à un journaliste chinois… si si çà existe. Le train était bondé si bien que je n’ai pas fermé l’œil de la nuit. D’ailleurs je me demande comment quelqu'un a-t-il bien pu fermer les yeux dans cet espace 1ere classe transformé à wagon à bestiaux. Pas la peine de compter sur une éventuelle place réservés. La règle du premier arrivé premier servi prévaut avec nos amis mexicains. Les gens gens qui ont des billets pestent contre les dizaines de passager clandestin. Les contrôleurs ne disent rien. Je cède ma place à un petit garçon pour me retrouver assis dans le couloir pendant 4 heures. L’enfer. Je pensai bien me faire 4 jours un peu roots avec ces huitième de finale mais j’ai comme l’impression que çà me fatigue déjà… Pour couronner le tout, j’ai manqué ma correspondance à Francfort et pour cause le train est parti avec près d’une heure de retard.